Formations

Dans le cadre du projet REA-BRIDGE Africa, deux cycles de formations sont proposés:

  1. Stratégie et pérennité (mobilisation de financements externes; concevoir et valoriser son offre de services; mobiliser et fidéliser les membres, et construire la stratégie du réseau;
  2. Services aux entreprises (accompagner les entrepreneuses; accompagner les start-ups; les clés d’une mission B2B réussie.

1ère formation : stratégie et pérennité

Objectif: Savoir développer une stratégie de mobilisation de financements externes, en particulier dans le cadre de la coopération internationale. Compétences visées:

  • Conduire une analyse de son organisation pour cibler la recherche de financement
  • Connaître les bailleurs de fonds et leurs modalités d’intervention
  • Comparer les différents mécanismes de financement dans le contexte de son organisation
  • Effectuer la veille et identifier les opportunités de financement
  • Déchiffrer et vulgariser les appels d’offre (appels à projets) de financement dans le cadre de la coopération internationale

Dates: 21 -23 septembre 2021

Formateur: Aurélien Baudoin - aurelien.baudoin@anima.coop

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2ème formation : Approche des marchés export pour les PMEs africaines

Objectif: Aider les animateurs de réseau à construire une offre d’accompagnement au développement international de leurs entreprises membres – vers la France/l’Europe et les marchés Afrique. Les 3 axes prévus sont : les fondamentaux d’une stratégie export, les services d’accompagnement à l’export, les applications pratiques.

Compétences visées:

  • Comprendre Les fondamentaux de l’accompagnement export
  • Maitriser objectifs, KPI, mesure de résultats
  • Construire une stratégie d’accompagnement sur la base d’une approche des marchés
  • Etablir un diagnostic export, élaborer une stratégie export et un plan d’action
  • Découvrir le service booster export Afrique et le rôle des APEX dans l’accompagnement des PME africaines à l’export
  • Organiser une présence sur salon

Dates : 2-4 mars 2022

Formateurs : Pascal Lecamp, Thomas Pauvert, Sandrine Barrou, Stéphanie Léo, Cécile Hautefort, Igor Chlapak, Christelle Labernede.


Formations marchés virtuelles

Webinaires sur les marchés :

Dans le cadre du projet REA-BRIDGE Africa, nous proposons des formations sous forme de webinaires avec les directeurs des bureaux régionaux Business France. A vos agendas !

  • Mardi 22 mars 2022, 15h30-17h (GMT) : Marché Cameroun
  • Mardi 29 mars 2022, 15h30-17h (GMT) : Marché Afrique du Sud
  • Mardi 5 avril 2022, 15h30-17h (GMT) : Marché Côte d'Ivoire
  • Mardi 12 avril 2022, 15h30-17h (GMT) : Marché Kenya
  • Mardi 19 avril 2022, 15h30-17h (GMT) : Marché Nigeria

Objectif: Approfondir les acquis de la formation en présentiel « Approche des marchés export pour les PMEs africaines ».

Formateurs : Directeurs et experts pays Business France.

Pour obtenir le lien de connexion, rendez-vous ici

Webinaires

Les 6 webinaires sur le développement économique visent à valoriser les bonnes pratiques des réseaux, mais aussi de leurs partenaires, des entrepreneurs, des membres des réseaux, ainsi que des projets et des initiatives similaires.

Webinaires à venir

Quels entrepreneurs du secteur agricole pour une autonomie alimentaire durable en Afrique ? (29/09/22)

À l’heure de la guerre en Ukraine et de ses conséquences sur les prix des produits alimentaires à l’exportation, les thématiques de sécurité alimentaire et dépendance agricole gagnent en terrain puisqu’elles posent une question politique, économique, sociale et environnementale. Ceci est d’autant plus vrai dans certaines régions qui souffrent particulièrement des conséquences économiques du manque d’approvisionnement, comme c’est le cas pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie qui importent 50% du blé ukrainien. Ainsi, dans ces régions, les politiques publiques se redessinent. En Afrique, la promesse non tenue des Etats membres de l’Union Africaine de consacrer 10% de leurs budgets nationaux semble plus que jamais nécessaire. En misant sur ce domaine, le continent pourrait tirer profit de sa grande variété de zones agroécologiques, qui sont à la fois un atout et un défi. Au-delà des politiques publiques, certaines solutions pourraient venir de l’innovation et de l’entreprenariat, notamment avec des entreprises locales qui ont une volonté d’impact social tout en attirant des investissements ciblés. Le rôle à jouer des entrepreneurs Africains dans ce domaine – et leur capacité à assurer une autonomie alimentaire durable – seront ainsi discuté dans ce webinaire avec des invités représentant des pôles de compétitivité, incubateur et institutions agricoles.

Webinaires passés

L’entreprenariat comme facteur de croissance et de transformation sociale en Afrique

L’Afrique connait une croissance aux alentours de 5%, contre 3,5% sur le reste du globe, d’après le FMI, et présente de nombreux avantages économiques – en étant le plus riche en matières premières (pétrole, minerais, produits agricoles) et en abritant la population la plus jeune. Cependant, le continent connait aussi des changements rapides et doit faire face à de nouveaux challenges ; alors qu’un milliard d’habitants vit actuellement sur le continent , soit 1 être humain sur 7, on en comptera 1 sur 5 à l’horizon 2050 ; le changement climatique marquera grandement la région ; l’ouverture de marchés financiers sur le continent et l’amélioration de l’accès à internet grâce à des câbles sous-marins sont autant de changements qui impacteront la place de l’Afrique mondialement.

Dans ce contexte, l’entreprenariat pourra jouer un rôle majeur pour la croissance et la transformation sociale africaines. Alors que de nombreuses barrières à l’entreprenariat subsistent – absence d’institutions et de cadres légaux pour l’entreprenariat, rigidités des paysages économiques et politiques, barrières à l’échange et difficultés de déplacement entre pays africains ; de nombreuses solutions se développent – mise en place de « Start-ups Acts » (Tunisie, Afrique du Sud), multiplication et professionnalisation des intermédiaires susceptibles d’accompagner les entrepreneurs africains (incubateurs, accélérateurs, business angels, fonds d’investissement), retour de la diaspora et construction de ponts entre les écosystèmes mondiaux...

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Innovation numérique en Afrique et rayonnement international

Avec son taux de croissance moyen annuel supérieur à 6%, la téléphonie mobile connaît en Afrique la progression la plus forte au monde. Au-delà du développement de l’utilisation des nouvelles technologies, c’est une véritable révolution numérique qui s’opère sur le continent autour des TIC (technologies de l’information et de la communication), avec de nombreuses spécificités : usage privilégié des smartphones, système de l’innovation inversée (innovations d’abord produites en Afrique pour le marché local avant de se diffuser globalement), moteur d’un développement rapide grâce à un processus de rattrapage etc. La taille du marché africain, les possibilités qu’il offre en termes d’innovation, le rôle qu’il joue dans ce domaine sont autant d’avantages comparatifs qui permettent d’affirmer que l’Afrique dispose d’opportunités pour se faire une place de choix sur la scène internationale et de devenir un véritable moteur de l’innovation numérique mondiale. Quelle est la place du continent dans ce secteur et quelles seront les opportunités de demain à saisir, afin de connaître une véritable internationalisation dans ces domaines ?

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Mettre les femmes au centre de projets de développement économique en Afrique

L’Afrique est leader mondial en matière d’entrepreneuriat des femmes. Elle est en avance sur le reste du monde en ce qui concerne le nombre de femmes entrepreneures. Sur le continent, les femmes sont en effet davantage susceptibles de devenir entrepreneurs que les hommes : elles représentent en Afrique 58 % de ceux qui travaillent à leur compte. Toutefois, les femmes entrepreneures font toujours face à certains défis : en termes de financement – avec une majorité de financements familiaux et traditionnels et des difficultés d’accès à d’autres modes de financement, en termes de chiffres d’affaire - le récent rapport de la Banque mondiale « Les bénéfices de la parité », montre qu’en Afrique subsaharienne, les femmes entrepreneures continuent de réaliser des bénéfices inférieurs en moyenne de 34 % à ceux des hommes, ou en termes opérationnels, avec peu de plateformes et de renforcement de capacités pour ces actrices économiques. Cependant, le potentiel économique de l’entreprenariat féminin a été identifié par de plus en plus d’initiatives voient dans les femmes africaines intérêt pour investir, que ce soient par des politiques publiques et des programmes de développement ou des initiatives privées et fonds d’investissement. 

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Les industries créatives, moteur de réappropriation des cultures Africaine

Alors qu’elles représentaient 3% du PIB en 2020, les industries culturelles et créatives en Afrique constituent un secteur d’intérêt de plus en plus important pour le contient, et ce, depuis plusieurs années. Ce phénomène est particulièrement visible dans certains pays – comme en Afrique du Sud, où le secteur est devenu prioritaire depuis 1998, ou au Nigeria, où l’industrie Nollywood a connu un développement considérable mondialement. Ainsi, on observe sur le continent la volonté de certains gouvernements africains d’investir dans ce secteur qui constitue autant d’opportunités économiques grâce à la création d’emplois et de nouveaux marchés, que de manières de valoriser les arts et cultures africaines. En effet, ces industries sont intrinsèquement porteuses d’innovation sociale, en particulier du fait de l’inclusion de certaines populations, telles que les femmes ou la population noire défavorisée. Par ailleurs, le potentiel économique et social de ce domaine est renforcé par l’importance du soft power et de la culture dans le rayonnement international. Parallèlement, on assiste à un véritable regain d’intérêt envers la culture africaine : que ce soit l’histoire, les religions, les coutumes, les formes et couleurs –de nombreux acteurs choisissent aujourd’hui de valoriser de l’artisanat traditionnel et de se réapproprier ses codes – comme le montre l’essor de l’African fashion et la popularité du wax – mais aussi de mettre en avant un patrimoine oublié – comme avec le choix d’utiliser des légendes locales dans des domaines aussi divers que l’art ou le jeu vidéo. Lors de ce webinaire du 16 juin, nous vous proposons, en compagnie de nos speakers, de débattre et d’envisager les différentes pistes et méthodes pour que les industries culturelles et créatives deviennent de véritables moyens pour les pays africains de promouvoir et d’affirmer leur diversité et leurs identités. 

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Nos jumelages

Les jumelages entre coordinateurs REA permettent aux réseaux d'échanger leurs expertises, de partager leurs points forts, d'accéder à un nouveau marché et de travailler sur des projets communs. Le but est d’établir une relation interpersonnelle de soutien, d’aide, d’échange et d’apprentissage grâce à un partage d’expérience et d’expertise pour favoriser le développement mutuel en transmettant son savoir-faire et ses meilleures pratiques à travers une relation suivie.


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